Revue d'histoire du protestantisme https://revues.droz.org/index.php/RHP Bienvenue sur le site de la Revue d'histoire du protestantisme Depuis 2016, la  Revue d'histoire du protestantisme  prend la suite du  Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français , fondée en 1852. Publiée au rythme de 4 fascicules par an, elle est actuellement dirigée par Hubert Bost.   À propos de cette revue . Librairie Droz fr-FR Revue d'histoire du protestantisme 2297-6167 Tous droits réservés. The Sack of Rome and Cultural Memory https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_165-179 Cette étude se penche sur les récits de Philip Mélanchthon, théologien luthérien majeur. Il s’agit de repérer comment ses souvenirs du passé, qui dépendent du contexte historique, ont influencé sa conception du rôle et de la place des cités italiennes dans l’histoire européenne et chrétienne. Usant des paradigmes des lieux de mémoire (Pierre Nora) et de la mémoire culturelle (Jan Assman), nous accordons une attention particulière à la ville de Rome qui occupe, au début du XVI e siècle, une place centrale dans la mémoire culturelle des humanistes germanophones. L’importance de cette place s’explique par l’intégration de ceux-ci dans la République des Lettres européenne et elle doit beaucoup à l’intérêt ambiant pour l’Antiquité gréco-romaine. Dès le début de la Réforme allemande en 1517, on voit comment Mélanchthon modifie ses convictions humanistes antérieures. Sous l’influence majeure de Luther, il se met a écrire sur – et à parler de – Rome comme centre du péché et du mensonge, le lieu où sciences et arts reçoivent un traitement barbare. Toutefois, son propos prend un nouveau tournant radical après le Sac de Rome de 1527. Comprendre les causes qui ont amené Mélanchthon à passer outre les fondements de la rhétorique réformée et à se comporter, dans certaines circonstances, comme un humaniste, a été une de nos principales préoccupations. Mélanchthon, qui avait été formé comme un humaniste, l’est demeuré, à travers ses insatiables échanges avec d’autres membres de la République des Savants. Tant en Italie qu’en Allemagne, l’Italie dans son ensemble et ses villes en particulier demeuraient, dans l’esprit des humanistes, un ensemble de paysages sacrés et de lieux de mémoire. Comme nous le montrons par une analyse scrupuleuse de ses récits, bien que Mélanchthon ait été le principal théologien de la Réforme luthérienne, sa conception de la capitale pontificale est restée inscrite dans la vision mondiale des humanistes qui reconnaissait une importance pan-européenne à Rome et à l’Italie. Petro Kotliarov ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 165 179 10.47421/RHP5_2-3_165-179 Des huguenots en Provence orientale (1558-1594) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_181-196 Si l’engagement de la grande noblesse (les Guise, Bourbons, Montmorency, Coligny, Condé) dans les guerres de religion est relaté dans les livres d’histoire, la noblesse de second ordre est moins connue, et l’historiographie ignore largement les grands seigneurs de la Provence orientale qui adhérèrent à la Réforme. Parmi cette noblesse du sud-est de la France, et notamment celle possédant fiefs dans les actuels départements des Alpes-Maritimes, du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, on peut citer des Castellane, des Oraison, des Grasse, des Grimaldi de Beuil, et des Villeneuve auxquels est consacrée cette étude. Dès 1550, les évêchés sont affaiblis par la simonie, les questions d’argent et les procès pour conserver leurs droits temporels. L’abbaye de Lérins, dont le rayonnement a décliné suite à la gestion calamiteuse sous le régime de la commende, est devenue un foyer calviniste. Des moines ont été chassés. Quelques évêques ont abjuré publiquement, d’autres sympathisent plus ou moins ouvertement avec les huguenots. Mais, le mouvement réformé ne prend véritablement racine au sein de la noblesse qu’à partir de 1559, avec la fin des guerres d’Italie et le retour des barons sur leurs terres. Certains ont été en contact avec les Allemands luthériens et en reviennent convertis à la doctrine de la « nouvelle foi ». Protégés par le gouverneur de Provence, Claude de Tende, les Grasse et les Lascaris, les Villeneuve ont entraîné parentèle, gentilshommes et notables et créé de petites communautés qui accueillent des pasteurs venus de Genève. Des partis se créent, qui brouillent la légendaire solidarité nobiliaire. Les guérillas mettent tout le pays à feu et à sang. En 1569, le baron de Vence Claude de Villeneuve, son frère Honoré de Villeneuve-Tourrettes-lès-Vence et son oncle Jean de Villeneuve-Thorenc acquièrent, lors d’enchères, des terres et les droits associés mise en vente par l’évêque Louis Grimaldi de Beuil afin de payer les décimes réclamées par la royauté pour subvenir aux guerres de religion. Il semble que leur arrière-pensée soit de reconstituer leur fief, ce qui assurerait, grâce à une alliance avec les Grasse et les Villeneuve-les-Fayence, un vaste territoire protestant. Lors de la guerre proprement provençale entre carcistes et razats, ils font de Saint-Martin-la-Pelote, Saint-Laurent-la-Bastide et le Canadel (notamment) des bastions fortifiés pour accueillir les protestants et leurs troupes. Ces guerres ont fait des ravages parmi les seigneurs. Beaucoup sont morts au combat, les autres se sont ruinés et n’ont plus les moyens d’entretenir un ministre réformé. Quand en 1589 Henri IV devient roi de France, de nombreux barons se soumettent à lui pour obtenir son pardon. Ils n’ont plus de soutien et les abjurations commencent. La fin des guerres de religion dans le sud-est provençal marque aussi celle de l’esprit de patriotisme provençal et celle de la féodalité politique et militaire, tandis que les évêques tridentins cherchent à récupérer les terres vendues par leurs prédécesseurs aux Villeneuve. Néanmoins, la Réforme protestante est bien établie dans une partie de la population. Au XVII e siècle, les évêques des diocèses de Vence et de Grasse s’attachent lors de visites pastorales à repérer les protestants et à faire appliquer par les vicaires et les curés les préceptes de la Contre-Réforme. Myriam A. Orban ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 181 196 10.47421/RHP5_2-3_181-196 La violence des frères https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_197-223 L’étude des récits de massacres perpétrés par des protestants dans les écrits d’un calviniste anonyme de Millau et des castrais Jean Faurin et Jacques Gaches permet d’examiner les regards de ces réformés sur les violences commises par leurs coreligionnaires. Les auteurs ne semblent pas dissimuler ces actes et rien ne montre qu’ils transforment délibérément les comptes rendus des événements en faveur des huguenots. Le caractère partial de certains récits peut être établi lorsqu’on envisage la possibilité dont les témoins disposent de relativiser la brutalité de leurs coreligionnaires et quand on prend garde aux descriptions des origines des meurtres collectifs. Jean Faurin et l’anonyme de Millau, qui écrivent au temps des troubles, approuvent certaines tueries tandis que Jacques Gaches, qui prend la plume après le retour de la paix, condamne les violences protestantes, y compris lorsqu’il s’agit de représailles. Laurent Ropp ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 197 223 10.47421/RHP5_2-3_197-223 Hubert Languet monarchomaque https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_225-251 Depuis le XVII e siècle, l’historiographie tente en vain de saisir l’identité de l’auteur des Vindiciae contra tyrannos (1579), l’un des principaux traités monarchomaques. Deux hypothèses sont traditionnellement retenues par les historiens : Hubert Languet et Philippe Duplessis-Mornay. L’historiographie francophone la plus récente tend à privilégier Mornay. Néanmoins, l’étude des deux versions de l’ Arcadia de Philip Sidney, l’ami le plus proche de Languet, l’ Old Arcadia (vers 1580) et la New Arcadia (1590), montre que Sidney présente des idées politiques très similaires à celles des Vindiciae et qu’il les attribue même à Languet. Un tel témoignage mériterait d’être pris en compte par les historiens. Bien qu’il ne prouve pas en lui-même que Languet soit le père des Vindiciae , il révèle que le huguenot en partageait la philosophie. De plus, cette source amène à penser que la piste Languet, trop souvent écartée par l’historiographie francophone, n’est cependant pas à exclure : une telle hypothèse apparaît même relativement pertinente. Adrien Boniteau ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 225 251 10.47421/RHP5_2-3_225-251 Dix figures laïques du consistoire d’Alger (1839-1872) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_253-285 Institué par ordonnance royale en 1839 le consistoire luthéro-réformé d’Alger comprenait, outre les pasteurs, douze délégués laïcs, choisis parmi les notables protestants de la ville. Longtemps les réformés dominèrent cette assemblée et ce n’est qu’après les réformes de 1859 et de 1867 que les luthériens furent assez nombreux pour compter, puis qu’ils accédèrent à la parité. Dix figures particulièrement remarquables sont évoquées ici à partir des archives de l’Église de la Confession d’Augsbourg et de celles de l’Église protestante d’Algérie. Elles sont assez représentatives de la composition de cet organe ecclésial atypique à l’époque, puisque appartenant officiellement à la fois à l’Église de la Confession d’Augsbourg et à l’Église réformée. Jean Volff ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 253 285 10.47421/RHP5_2-3_253-285 Introduction https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_289-296 Chrystel Bernat ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 289 296 10.47421/RHP5_2-3_289-296 « Fortifier contre tous assaulx » Psaumes et militances réformées, l’esprit et la règle (XVI e -XVIII e siècle) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_297-337 À la croisée de la liturgie, du rite, de l’hymnologie, les psaumes forment un objet historique multidimensionnel qui déborde l’histoire des pratiques confessionnelles. Ce donné religieux – au sens premier de connaissance offerte dans l’expérience –, relève de l’énoncé croyant et à ce titre constitue, en milieu protestant, un repère socialement construit à partir duquel se dressent (et d’emblée se débattent) des communautés confessantes en butte en France au catholicisme dominant. Leur chant, aussi matriciel et identifiant que stigmatisant, accompagne la naissance, les conquêtes et les vicissitudes des sociétés réformées qui revendiquent leur existence et se façonnent avec les psaumes, au point d’en symboliser aux yeux des adversaires le tout premier étendard et la bannière principale. Rendus à leur quintessence – au chant de combat qu’ils forment –, les psaumes sont le terrain d’une histoire sociale et religieuse féconde : la ressource biblique et l’énoncé déclaratif d’une minorité confessionnelle en survie qui trouve avec eux à se défendre et à célébrer sa foi. À partir des textes réformateurs, de la réglementation synodale et de la législation royale qui tentent d’en réguler les usages, cette enquête explore la valeur heuristique des psaumes, et cherche à identifier les raisons de leur centralité dans le calvinisme français. À la fois pièce maîtresse de la piété réformée et modalité de l’insoumission huguenote, les psaumes semblent une composante majeure de la militance protestante dont l’étude scrute les motifs et les déclinaisons, les principes et les règles. Elle vise à comprendre comment le chant des psaumes devient le mode mélodique de l’engagement religieux réformé, un repère communautairement constitué et confessionnellement clivant dans la France catholique de la période moderne. Chrystel Bernat ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 297 337 10.47421/RHP5_2-3_297-337 L’exégèse protestante des Psaumes et son influence dans les usages militants des réformés https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_339-356 Les Psaumes sont constamment utilisés par les huguenots dans les prières collectives et privées, mais aussi dans ce que l’on peut appeler des usages militants : à l’occasion de batailles, de proclamations publiques de la foi, des persécutions religieuses et des martyres. Dès les débuts de la Réforme, les psaumes ont été abondamment commentés et étudiés. L’identification de ces interprétations forment le cœur de notre enquête qui cherche à examiner dans quelle mesure cette exégèse a eu une influence sur les usages militants des fidèles. On tente de répondre à cette question à partir de l’analyse d’œuvres qui, rédigées ou traduites en français (commentaires de Jean Calvin et de Martin Bucer, oraisons d’Augustin Marlorat, paraphrase latine de Moïse Amyraut) ont pu bénéficier d’une certaine diffusion et trouver un écho parmi les réformés. Gilbert Dahan ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 339 356 10.47421/RHP5_2-3_339-356 Du bûcher au champ de bataille https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_357-377 Dès le XIX e siècle, l’historiographie française a fait de l’usage militant des psaumes de Genève un lieu incontournable. Le célèbre psaume 68 de Théodore de Bèze (« Que Dieu se montre seulement »), dit le « psaume des batailles » a même été élevé au rang de « marseillaise huguenote » (Orentin Douen). Or une étude critique des sources montre que les attestations, historiographiquement vérifiables, de l’usage militant du chant des psaumes sont en réalité fort rares pour le XVI e siècle. L’article retrace le Sitz im Leben du chant militant des psaumes, du chant individuel des premiers martyrs au « chanteries » collectives des années 1560. Il examine ensuite les psaumes auxquels l’historiographie apologétique a prêté un usage militant. Analysant les aspects textuels, les difficultés musicales et l’usage proposé dans les « arguments » des Psautiers, il en résulte que trois psaumes seulement pourraient avoir été utilisés dans les conflits militaires du XVI e siècle. Beat Föllmi ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 357 377 10.47421/RHP5_2-3_357-377 « Nous partîmes pour aller chercher cette manne spirituelle » https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_379-399 L’article s’intéresse aux récits féminins d’exil et de persécution consécutifs à la révocation de l’édit de Nantes, dont une sélection est ici proposée à l’étude (Marie Du Bois, Suzanne de Robillard, Jeanne Faïsses, Anne de Chauffepié, Marie de Sers, Blanche Gamond, Marie Molinier). Peu nombreux et pour certains encore mal connus, ces textes lèvent le voile sur tout un univers intime de souffrances et de larmes que les auteures détaillent parfois par le menu. Ils donnent surtout à voir combien ces femmes étaient nourries de culture biblique, de psaumes en particulier, et comment, au cœur même de leurs parcours chaotiques et de leurs périlleuses pérégrinations, elles savaient trouver dans les mots, les images et les métaphores de la Bible les armes de leur endurance spirituelle. Inès Kirschleger ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 379 399 10.47421/RHP5_2-3_379-399 Le Mémoire de 1664 ou le Psautier face au « tyran des langues » https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_401-411 En 1664, Laurent Drelincourt envoya à Esaïe II Colladon plusieurs documents, dont son fameux Mémoire. Cet ensemble de documents extrêmement minutieux incitait les pasteurs de Genève à engager un travail de mise à jour de la Bible et en particulier du Psautier. S’appuyant sur des principes propres aux grammairiens du temps, Drelincourt envisageait la révision du Psautier comme un projet linguistique et poétique, indexé sur l’idée d’« usage », qu’il présente comme le « tyran des langues ». Les enjeux liturgiques et théologiques étaient rattrapés et dépassés par des enjeux touchant à l’élégance de la langue des vers, ce qui révèle selon nous la dimension militante de la démarche littéraire de Drelincourt. Il s’agissait de renouveler les textes et de leur donner des attraits poétiques à la mode, afin de rivaliser avec les psaumes catholiques tout en se donnant les moyens de séduire un public élargi. Guillaume Peureux ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 401 411 10.47421/RHP5_2-3_401-411 Laurent Drelincourt, Élie Bouhéreau et l’« illustre ami » https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_413-437 L’histoire du Psautier de Genève comporte encore des zones d’ombre, en particulier à l’âge classique, où durant les décennies 1660-1680 s’est joué un épisode pourtant essentiel, celui de sa révision linguistique, engagée sous la responsabilité de Valentin Conrart avec la collaboration d’un certain nombre de pasteurs et de lettrés protestants acquis à la cause. Ce qui pourrait apparaître comme une intervention supplémentaire sur le texte de la Bible en français, dans sa composante en vers, sans grand enjeu ni sur le plan textuel ni sur le plan liturgique, s’est pourtant trouvé au centre de tensions internes (au sein des Églises réformées de France) et externes (vis-à-vis de Genève), qui ont fait de cette entreprise, menée par un petit groupe aux intentions militantes, un événement sous-estimé. À partir de la correspondance inédite échangée entre Élie Bouhéreau et Laurent Drelincourt, on se propose d’éclairer d’un jour nouveau cet épisode. Julien Goeury ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 413 437 10.47421/RHP5_2-3_413-437 PDF du dossier https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP5_2-3_287-437 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 Assemblée générale du 16 mai 2020 (reportée en raison de la crise sanitaire) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2896 Isabelle Sabatier ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 441 448 Juliette FERDINAND, Bernard Palissy. Artisan des réformes entre art, science et foi https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2897 Gilbert Schrenck ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 451 453 Chrystel BERNAT et Frédéric GABRIEL (éd.), Émotions de Dieu. Attributions et appropriations chrétiennes (XVI e -XVIII e siècle) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2898 Laurent Ropp ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 453 454 Viviane ROSEN-PREST, La Colonie huguenote de Prusse de 1786 à 1815. La fin d’une diaspora https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2899 Julien Léonard ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 455 456 René NODOT, Le commandant Azur, héros de la Résistance dans la Drôme et le Vercors https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2900 André Encrevé ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 456 457 Jean-François Gilmont(1934-2020) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2901 Bernard Roussel ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 461 464 Bernard Cottret (1951-2020) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2902 Laurent Theis ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 465 467 Daniel Ménager (1936-2020) https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/2903 Frank Lestringant ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/licence 2020-12-18 2020-12-18 5 2-3 469 471