https://revues.droz.org/index.php/RHP/issue/feed Revue d'histoire du protestantisme 2022-10-24T14:36:29+02:00 Hubert Bost Hubert.Bost@ephe.psl.eu Open Journal Systems Bienvenue sur le site de la Revue d'histoire du protestantisme Depuis 2016, la  Revue d'histoire du protestantisme  prend la suite du  Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français , fondée en 1852. Publiée au rythme de 4 fascicules par an, elle est actuellement dirigée par Hubert Bost.   À propos de cette revue . https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP7_3_309-341 Maurevert : les paiements d’un tueur professionnel au temps de la Saint-Barthélemy 2022-10-24T14:36:00+02:00 Stéphan Hellin Charles de Louviers, seigneur de Maurevert, est considéré par tous les contemporains comme le tueur qui a tenté, et raté, son meurtre sur l’amiral Coligny, le chef des protestants français, le 22 août 1572. Cet acte ouvre une crise politique parisienne qui se termine par le massacre de la Saint-Barthélemy, dès le 24 août. Cet assassin, curieusement peu étudié, mérite une enquête financière : un tueur professionnel se paie, et les mouvements financiers et autres récompenses permettent de mieux connaître et déterminer ses commanditaires. Grâce à un contrat notarié entre le duc de Guise et Maurevert, nous pouvons affirmer que ce grand personnage est son premier commanditaire et son principal protecteur. De plus, certaines mentions de ce contrat, liées avec d’autres types de récompenses en argent ou en honneurs, impliquent clairement que Guise n’était pas seul à la manœuvre : le pouvoir royal, c’est-à-dire le roi mais aussi Catherine de Médicis et le futur Henri III, comptent parmi les organisateurs de la tentative de meurtre sur Coligny. Enfin, cet article montre qu’un des principaux auteurs de l’époque, Jacques-Auguste de Thou, avait des liens familiaux avec le tueur et un de ses probables complices, Georges Postel, seigneur d’Ormoys. 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP7_3_391-413 La nouvelle et le massacre 2022-10-24T14:36:13+02:00 Gautier Mingous Les « Saint-Barthélemy provinciales » ne peuvent se résumer en une simple imitation des massacres perpétrés à Paris à partir du 24 août 1572. Au-delà des logiques et des contextes propres à chaque ville, d’autres éléments sont à prendre en compte pour expliquer le basculement dans la violence. Parmi eux figure la question de l’information. À partir du cas Lyonnais, l’étude de la circulation des nouvelles liées aux tueries et de leur utilisation par les différents acteurs de la Saint-Barthélemy permet de saisir la complexité de la trame informationnelle de ces journées sanglantes, ainsi que la place prise par l’information dans le déclenchement et le déroulement des massacres. Rumeurs, fausses nouvelles, messages officieux comme officiels inondent la cité et favorisent une polyphonie confuse qui ouvre la voie aux tueries. L’étude de la Saint-Barthélemy par le prisme de l’information vient éclairer les mécanismes d’acceptation de la violence et pose la question de la place des nouvelles comme actrices des massacres. 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP7_3_369-389 Alias le tireur d’or 2022-10-24T14:36:18+02:00 Jérémie Foa L’article brosse le portrait d’un massacreur tout à la fois connu et méconnu de la Saint-Barthélemy : Thomas Croizier, peut-être l’un des pires bourreaux des matines parisiennes. Cette réflexion entreprend d’abord de penser la postérité de l’homme, largement cité par les historiens comme le « tireur d’or », cette étrange profession faisant écran à la connaissance de l’homme derrière le métier. Il s’agit ensuite de s’interroger sur le pourquoi et le comment des violences commises par Croizier. S’il est toujours délicat de reconstituer a posteriori les motivations idéologiques ou les croyances religieuses, on essaie de cerner le contexte intellectuel ou imaginaire dans lequel Croizier s’est mu. Plus faciles à cerner, les conditions qui ont permis à Croizier de devenir un tueur sont analysées – cadres vicinaux, professionnels, familiaux et amicaux. On ne naît pas tueur, on le devient. Enfin, parce que les bourreaux n’ont jamais été poursuivis, il s’agit de s’intéresser au devenir de Thomas Croizier après la Saint-Barthélemy. 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP7_3_343-368 Deux fidèles des Guises complices de Maurevert 2022-10-24T14:36:23+02:00 Stéphan Hellin François de Villiers, seigneur de Chailly (vers 1527 – vers 1582) est un fidèle de la maison de Guise tout au long de sa vie. Devenu maître d’hôtel de cette maison en 1572, il participe, de manière notoire, à l’attentat de Maurevert contre le chef protestant Coligny, le 22 août 1572. Il accueille Maurevert à Paris et, après son crime, Villiers assure un refuge au tueur dans son château de Chailly, en Brie. Tout en servant le duc de Guise, Villiers est maître d’hôtel du roi et conserve sa charge après la Saint-Barthélemy. Plus tard, il hérite sans difficultés de l’office de « grand louvetier de France », détenu par son oncle, Jean de La Boissière, lui aussi au service des Guises. Le parcours de ce personnage après la Saint-Barthélemy montre que sa carrière n’a nullement souffert d’un mécontentement royal et donne un indice sur les intentions de Catherine de Médicis et de son fils Henri d’Anjou, futur Henri III, en 1572. François de Pilla, sieur de Villemur, est connu pour être l’occupant de la maison utilisée par Maurevert lors de sa tentative de meurtre contre Coligny, deux jours avant la Saint-Barthélemy. Il quitte opportunément cette demeure en ordonnant au personnel d’obéir à Chailly et à son accompagnateur, le tueur Maurevert. Ce personnage proche de la maison de Guise a d’abord été précepteur du jeune duc, et il avait la confiance d’Anne d’Este, veuve du duc de Guise. Pilla, simple roturier, finit par obtenir de grandes récompenses, d’abord au sein de la maison de Guise dont il devient le surintendant, puis au service de Henri III : il est fait aumônier de la reine, Louise de Lorraine, puis aumônier du roi. Sa carrière n’a pas été freinée par sa participation à la préparation du crime de Maurevert, et la bienveillance de Henri III à son égard constitue un indice quant à l’attitude du futur roi lors de la Saint-Barthélemy. 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/RHP7_3_307-413 PDF du dossier 2022-10-24T14:36:29+02:00 s. n. author@mail.com Dossier: 450e anniversaire de la Saint-Barthélemy: actualité de la recherche historique 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/3266 Bernard FRANÇOIS, Les protestants de l’Oisans. La Maison de la Propagation de la foi de Grenoble et la vallée vaudoise de Pragela 2022-10-24T14:36:09+02:00 Olivier Cogne 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/3267 Pierre-Yves KIRSCHLEGER, Les héroïnes de la Tour de Constance. Du martyre au symbole 2022-10-24T14:36:10+02:00 Gabrielle Cadier-Rey 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/3268 Régis BOULAT, Natacha PIMEL (dir.), La Société industrielle de Mulhouse. L’intelligence collective depuis 1826 2022-10-24T14:36:10+02:00 Philippe Aubert 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/3269 Gabrielle CADIER, Sarah Monod , philanthropie et féminisme au XIX e  siècle 2022-10-24T14:36:11+02:00 Nicole Vray 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/3270 Anne RUOLT, À l’ombre du grand cèdre, Histoire de l’Institut biblique de Nogent, 1921-2021 2022-10-24T14:36:11+02:00 Gabrielle Cadier-Rey 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/3271 Bertrand GIBERT, Claudine Robert, femme de pasteur à Saint-Antoine-de-Breuilh pendant la guerre (1939-1945) 2022-10-24T14:36:12+02:00 Gabrielle Cadier-Rey 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement## https://revues.droz.org/index.php/RHP/article/view/3272 Marianne CARBONNIER-BURKARD, Jean-Pierre TROUCHAUD (éd.), Un huguenot de Marsillargues réfugié en Suisse. Lettres de Jean Farenge à sa famille, 1686-1689 2022-10-24T14:36:13+02:00 Marianne Carbonnier-Burkard 2022-10-24T00:00:00+02:00 ##submission.copyrightStatement##